Quelques liens utiles ...

Une ruche naturelle, une apiculture naturelle,

une éthique sans concession,

Ce site dédié à l'abeille et à l'apiculture ne vous mènera pas à récolter 40 kg de miel sur une seule ruche mais pose la question comment en sommes-nous arrivés à craindre la disparition d'un insecte indispensable à la vie du monde végétal et animal? Il se penchera sur différentes sciences telles la biologie et la pathologie des abeilles que l'apiculture moderne ignore pour un seul objectif: le rendement, et proposera une méthode simple et naturelle de pratiquer l'apiculture. En effet les besoins et les qualités nécessaires d'une alimentation conforme pour maintenir les abeilles en bonne santé et propres à résister aux maladies et parasites dont elles sont la cible sont devenus dans l'apiculture moderne secondaire et l'on compte sur les laboratoires pour résoudre les nombreux problèmes que ce mode d'apiculture a provoqués.
Les seules recettes contre les maladies sont les médicaments mais jamais il n'est question des causes et encore moins de pathologie!

Nous croyons que la généralisation de la production intensive tant dans les cultures, les élevages, apiculture comprise, est la principale cause responsable de cette disparition conséquence de son affaiblissement, l'utilisation massive et presque généralisée de pesticides/insecticides dans l'agriculture étant le facteur principal de l'agriculture intensive et le plus nocif, non seulement pour l'abeille mais à tous les consommateurs de ses produits .
La principale conséquence de l'intensification de la production à tous les niveaux sur le matériel vivant est la quasi-banalisation des maladies. Le taux de cancer n'a jamais été aussi élevé qu'en cette période, sans compter les accidents cardio-vasculaires, les grippes porcines, avicoles, maladies bovines et épidémies provoquées par ces modes d'élevage

Dans ce monde de "rapaces", il y a malgré tout quelques apiculteurs, peut-être plus sages, qui pratiquent une apiculture "à visage humain" en tenant compte des besoins naturels des abeilles et qui réussissent malgré les moqueries dont je suppose, ils doivent être la cible - j'ai connu cà, il y a 30/40 ans lorsque je faisais de la culture biologique alors marginale, et qui dans les écoles d'agriculture était pour le moins désavouée et totalement déconseillée. ("C'est notre prof qui nous l'a dit!" me disait mon jeune voisin qui sortait d'une telle école.)
Une apiculture simple existe encore et qu'une fois compris le fonctionnement naturel d'un essaim dans son habitation, il devient inutile de suivre les cours qu'une apiculture compliquée oblige.

http://www.la-ruche-sauvage.com/
http://freethebees.ch/fr/

Fondation de l'association FreeTheBees
Fondation d'une association pour sauver l'abeille mellifère

La mortalité des abeilles

La mortalité des abeilles a atteint une proportion dévastatrice. Les pertes hivernales dépassent régionalement dans certaines années déjà les 50% . Excepté les effets d'une agriculture intensive, souvent cités, la cause est également dans l'apiculture intensive pour la production de miel.

En suisse il n'existe plus que quelques colonies d'abeilles vivant autonome et sauvage. Des colonies domestiquées, élevées et économiquement productives dominent la nature. La sélection naturelle qui assure l'adaptabilité de l'abeille à des changements climatiques, et ainsi à l'évolution naturelle et durable de l'abeille européenne, est très largement éteinte. L'abeille mellifère sauvage est en voie d'extinction en suisse et doit être protégée puis à nouveau disséminée.

Les buts suivi par l'association FreeTheBees :

- Protection, promotion et dissémination des colonies d'abeilles européenne (apis mellifera), vivant sans l'homme de manière autonome en suisse
- Améliorer les conditions environnementales des abeilles mellifères autonomes
- Conserver et promouvoir la biodiversité et la diversité des gènes à partir des races d'abeilles localement adaptées, étant soumises à la sélection naturelle
- Promouvoir une apiculture durable, opportune et selon les besoins de l'espèce, répondant aux besoins écologiques et économiques pour l'homme et la nature.

FreeTheBees aimerait, en parallèle de l'apiculture conventionnel, réinstaller une population autonome d'abeille mellifère. Les besoins selon l'espèce dans l'apiculture (à miel) doivent être améliorés. FreeTheBees veut informer les citoyens suisses de la situation réelle, grâce à diverses activités.

Warum diese Bienenzucht Website?

Ich schätze, dass Sie hinter den Bergen leben, wenn Sie noch nicht davon gehahnt haben, dass Honigbienen und Bienenzüchter heutzutage in Schwierigkeiten sind. Die Probleme sind komplex, weitreichend und meist neueren Ursprungs. Sie stellen in jedem Fall eine Bedrohung für die Bienenzuchtindustrie dar, aber darüber hinaus auch für viele Pflanzen, die wir als Nahrungsmittel brauchen und für viele andere Pflanzen, die Teil unserer natürlichen Umgebung sind.

"Leute, die sagen, dass etwas nicht erreicht werden kann, sollten nicht diejenigen unterbrechen, die dabei sind, es zu erreichen."-George Bernard Shaw
Es wird kontrovers diskutiert, ob es überhaupt möglich ist, Bienen ohne Behandlungen zu züchten, aber es gibt viele von uns, die genau das tun und damit erfolgreich sind.

Während die meisten unter uns Bienenzüchtern große Anstrengungen unternehmen, um die Varroamilben zu bekämpfen, kann ich zum Glück sagen, dass meine größten Probleme bei der Bienenzucht darin bestehen, hier im Südosten Nebraskas meine Ableger durch den Winter zu bringen und Stücke anzulegen, die mir vom Heben keine Rückenschmerzen bereiten, oder mir einfachere Wege der Bienenfütterung auszudenken.

Ich habe mir also vorgenommen, zum Einen über die jüngsten Probleme in der Bienenzucht zu schreiben und zum Anderen darüber, wie man mit weniger Arbeit mehr Erfolg in der Bienenzucht haben kann.

Dazu sollten wir uns einen kurzen Überblick über die Probleme in der Bienenzucht und ihre Lösungen verschaffen. Die Deta
ils sind in den folgenden Kapiteln und Buchteilen zu finden.


http://www.bushfarms.com/de_bees.htm

D´un très grand intérêt vous trouverez


Pour l´apiculteur, les clés de la ruches par l´observation.
Au trou de vol de H. Storch


http://www.apiculture.net/livres-apiculture/3251-au-trou-de-vol.html?gclid=Cj0KEQjwlLm3BRDjnML3h9ic_vkBEiQABa5oeRsqWL9huFtIHiaP5covhxJntOYNvPhgXrst6300bFAaAjv58P8HAQ




Pour les Abeilles, qui sont donc ces insecte
s si bien organisés?
V
ie et Moeurs des Abeilles de K. von Frisch (prix Nobel de Médecine)

http://www.apiculture.net/abeilles-insectes-autres-animaux/2616-vie-et-moeurs-des-abeilles.html


Pour l´âme, "magie fugace", mythes" et
"noblesse"
La voie chamanique de l´Abeille de Simon Buxton
en PDF

http://editions-ariane.com/wp-content/uploads/2012/10/voieabeill
e_prev.pdf

Livres d´intérêt:

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Au trou de vol
Heinrich Storch
« Toute l’année, c’est par cette petite ouverture que bat la vie d’une colonie. C’est par là qu’elle respire et qu’elle rejette tout ce qu’elle ne supporte pas dans son domaine. C’est par là qu’elle transmet son message riche pour celui qui le comprend, car c’est là l’endroit où, par son attitude, elle nous fait connaître son état de santé, ses souffrances, si elle a besoin ou non de l’aide de l’apiculteur.

Celui qui parvient à se rendre compte de la vigueur ou de la maladie de ses abeilles, en obser-vant leur attitude au trou de vol, n’a pas besoin d’ouvrir ses ruches ni de fureter continuelle-ment dans leur sanctuaire: le nid à couvain. Cela ne donne jamais rien de bon. »
De H. Storch



















Conclusion de l’ouvrage « Au trou de vol » de H. Storch (1987)
Beaucoup veulent devenir apiculteur en n'ayant aucune connaissance préalable. Cela se passe le plus souvent de la façon suivante: on construit un rucher, on achète tout un outillage, des ruches, des colonies, des essaims; on dépense beaucoup d'argent et on commence l'apiculture sans approfondir en même temps ses connaissances dans ce domaine.
Et malgré cela on espère le succès.
Mais l'apiculture n'appartient pas à ce genre d'occupation où l'on peut se permettre d'agir de la sorte sans devoir le payer très chèrement. Aussi longtemps que la ruche ne cache à l'apiculteur que des mystères, aussi longtemps qu'il ne peut comprendre les événements survenant au rucher sans en connaître les causes ni les conséquences; aussi longtemps qu'il ne peut saisir et reconnaître les relations qui existent entre la nature et la ruche, ses récoltes ne seront et ne pourront qu'être très modestes ou bien elles seront dues uniquement au hasard.
Tout idéalisme mis à part, et je suis bien le dernier à le méconnaître, n'est-ce pas agir d'une façon imprudente et bien peu logique que de pratiquer l'apiculture de cette manière et de ne pas faire rendre à une entreprise tout ce qu'elle peut.
De plus, où se trouve l'idéalisme de ces apiculteurs qui s'obstinent dans l'ignorance? Entre leurs mains, les colonies doivent supporter toute l'année et uniquement pour ce motif, toutes sortes de tourments, de souffrances, souvent même la misère et la mort.
Seul celui qui a lu et étudié sait comment les protéger contre toutes ces erreurs, seul il peut déterminer les soins que le bien-être de la colonie réclame, seul il est capable de travailler suivant les conditions locales, de les adapter à ses colonies pour leur développement et le maintien de leur activité.
C'est cela qui fait le succès.
Les observations reprises dans le présent ouvrage aideront beaucoup l'apiculteur à apprendre à reconnaître, à comprendre et à interpréter les différentes circonstances qui se présentent au rucher.
L'apiculteur ne sera digne de ce nom que le jour où un regard au trou de vol et un autre à la fenêtre arrière ou sous les cadres lui permettront de connaître avec précision la situation interne d'une colonie. H. Storch


Une ruche respectueuse des Abeilles
David Heaf
Au cours de ces dernières années, les apiculteurs du monde entier ont subi de lourdes pertes. On peut légitimement se demander si notre façon de traiter les abeilles ne participerait pas à ce problème. La forme des ruches, les cadres, la cire gaufrée, les intrusions, l'élevage artificiel des reines, l'élimination des mâles, les grilles à reine, le nourrissement artificiel, les médicaments, la transhumance, la surexploitation des stocks tous ces éléments de l'apiculture moderne pourraient-ils réduire la vitalité des abeilles ?
S'appuyant sur de nombreuses sources, cet ouvrage argumenté cherche à définir une approche plus apicentrique. Le rayon est désormais considéré comme bien plus que le simple squelette du super-organisme qu'est la colonie ; il est au coeur d'une apiculture respectueuse de l'abeille à miel, soucieuse de ses besoins spécifiques et de son bien-être. L'auteur présente la ruche à barrettes d'Émile Warré comme une alternative pratique et économique aux ruches à cadres. L'ouvrage contient des plans pour sa construction et des conseils modernes pour sa conduite.
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Biographie de l'auteur
David Heaf est né en 1947 et a obtenu un doctorat en biochimie en 1976 à lUniversity College of North Wales (Bangor). Après dix-huit ans de recherche dans le milieu universitaire et lin-dustrie pharmaceutique, il se tourne vers une approche goethéenne de la science. En 2003, il commence à sintéresser à lapiculture et cherche rapidement à transformer les méthodes qui lui ont été enseignées en une démarche plus apicentrique. En 2006, il découvre la ruche War-ré.





Vie et moeurs des abeilles
Karl von Frisch (Prix Nobel de Médecine)

Au moment où l’on s’inquiète du Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles, disparition massive et inexplicable de ces insectes pollinisateurs indispensables, la réédition de Vie et mœurs des abeilles de Karl von Frisch confirme que ce grand classique de l’éthologie n’a rien perdu de son actualité. Dans cette somme, fruit de trente années de recherches et d’observations rigoureuses, Frisch expose ses découvertes fondamentales sur la perception du monde extérieur (vision, odorat), mais aussi sur le comportement des abeilles, dévoilant la signification de leur fameuse « danse », dont la forme (en « rond » ou en « huit ») et l’intensité renseignent sur la localisation et la qualité des sources de nourriture. Ce mode de communication unique et original a même inspiré de grands linguistes dans leur étude du langage humain.

Récit alerte et passionnant, Vie et mœurs des abeilles plonge le lecteur dans le monde fascinant de la ruche ; véritable « sentinelle » de l’environnement, l’abeille y apparaît comme un acteur-clé de notre écosystème.

Karl von Frisch (1886-1982) fut professeur de zoologie en Allemagne (Munich) et en Autriche (Graz). En 1973, il a partagé le prix Nobel de physiologie et de médecine avec Konrad Lorenz et Nikolaas Tinbergen






La démocratie chez les abeilles
Thomas D. Seeley

Les abeilles prennent des décisions collectivement – et démocratiquement. Chaque année, elles se trouvent devant une question de vie ou de mort – celle du choix et du déplacement vers un nouveau nid. Thomas D. Seeley nous révèle les capacités incroyables de ces insectes à prendre des décisions consensuelles et efficaces. Il nous donne à voir une démocratie participative à l’oeuvre et son bénéfice au niveau de la réussite de l’espèce.












L'étonnante abeille
Jürgen Tautz
« Un beau livre et un beau contenu » Mettre la science en spectacle, pour partager ses découvertes, fut depuis les temps anciens de la Renaissance une préoccupation chère à certains chercheurs. Au-delà d'une simple communication d'informations, Jürgen Tautz réactualise cette tradition pour nous faire partager son regard sur la biologie des abeilles et le fruit de dernières découvertes effectuées grâce à l'utilisation de nouveaux outils de transmission et de traitement des données. Ce livre au style clair et imagé, nous permet d'actualiser nos connaissances sur l'abeille, tout aussi bien que de nous initier aux subtilités de sa biologie. Il offre de plus une perspective d'ensemble originale et stimulante sur l'abeille, d'une limpidité qui résulte d'une longue familiarité et observation de cet insecte. Tautz ne fait pas que décrire, tout comme l'abeille élabore le nectar des fleurs pour en faire du miel, il a élaboré ses observations pour aboutir à un beau texte conforme aux exigences scientifiques. C'est la preuve tangible qu'une écriture scientifique peut être une véritable oeuvre capable de « charmer et instruire à la fois », comme y invite un vieux proverbe pédagogique. La capacité à intégrer les nouvelles technologies dans une esthétique scientifique se traduit aussi par la richesse et la qualité des illustrations photographiques qui offre une autre porte d'entrée pour cet ouvrage, un défilé d'images qui ajoute le plaisir des yeux à celui du texte. Et tout cela porté par un regard de chercheur aimant son sujet de recherches donne une vision très dynamique et vivante de ce phénomène biologique qu'est l'abeille.











Apiculture BIODYNAMIQUE
Vers une pratique respectueuse de l´Abeille
Vers une pratique respectueuse de l’abeille
Et si nous changions notre regard sur les abeilles pour tenter de les rencontrer telles qu’elles sont, de comprendre leurs besoins et les causes de leur malaise actuel afin de faire évoluer nos pratiques vers une apiculture en accord avec la nature des colonies ?
L’approche biodynamique présentée dans ce livre offre des pistes concrètes pour une apicul-ture durable et respectueuse des abeilles, depuis la conception du rucher jusqu’à la récolte de miel en passant par la conduite des colonies, la multiplication et les soins. Les pratiques dé-crites sont basées sur une approche sensible de l’abeille dans son environnement, largement étayée par les travaux de recherche scientifique les plus récents. Observer les abeilles nous apprend aussi à renouveler notre façon de penser et de collaborer dans notre société.
Écrit par un collectif d’auteurs spécialistes de différents pays, cet ouvrage se veut être une référence de l’apiculture en biodynamie.
Les auteurs : Thierry BORDAGE, Vincent CANOVA, Nicolas DUBRANNA, Jean-Michel FLORIN, Yann LE COGUIC, Thomas RADETZKI, Michael REITER, Thomas D. SEELEY, Michael WEILER et Johannes WIRZ.

Sommaire
Préface Martin Quantin
Introduction Yann Le Coguic
I. Approche sensible des abeilles
La ruche : un organisme Nicolas Dubranna
De la forme de l’essaim et des rayons Michael Reiter
L’abeille, le Soleil, la vache et l’homme Thierry Bordage
La conscience de l’abeille dans l’environnement Thomas Radetzki
II. La science et l’apiculture respectueuse de l’abeille
Johannes Wirz
Convergences entre les hypothèses de Rudolf Steiner sur l’apiculture et les études scienti-fiques récentes
Les besoins de l’abeille
Les origines d’une pratique apicole respectueuse de la nature de l’abeille
Apprendre à comprendre les images
Travailler avec les impulsions de la colonie
Multiplier les colonies à partir de l’instinct d’essaimage
Des rayons érigés par construction naturelle
Pas d’élevage artificiel de reines
L’adaptation au lieu d’implantation
Perspectives
III. Les bases de l’apiculture biodynamique
Thierry Bordage
L’Être de l’abeille et le génie du lieu
Le rucher et son environnement
Où et comment installer un rucher ?
L’usage des préparations biodynamiques au rucher
Quel modèle de ruche choisir ?
Favoriser les plantes mellifères autour du rucher
La relation entre les insectes et les fleurs
Les quatre éléments dans la ruche
La conduite des colonies
La vie d’une colonie au cours de l’année
La visite de printemps
L’essaimage
La récolte des produits de la ruche
La visite d’automne et la préparation à l’hivernage
Le varroa
Le frelon asiatique
Tisanes, sirop, soins et nourrissement
IV. Les abeilles et les hommes
Message aux bergers d’abeilles Yann Le Coguic
Disparition de l’abeille noire : responsabilités individuelles, solutions collectives Vincent Cano-va
L’abeille nous apprend à penser en relations Jean-Michel Florin
Rencontre sensible avec les abeilles Michael Weiler
La démocratie chez les abeilles, un modèle de société Thomas D. Seeley
















Découvrir et protéger nos abeilles sauvages
Nicolas Vereeken

Tandis que le déclin de l’abeille domestique a déjà fait l’objet de nombreux débats, publica-tions et actions, celui des abeilles sauvages, tout aussi alarmant, est plus longtemps passé sous silence. Or, ces insectes – environ 20 000 espèces au niveau mondial et pas loin de 900 en France – figurent au premier plan parmi les pollinisateurs.
Mais qui sont les abeilles sauvages ? Comment vivent-elles ? Où les trouver ? Comment les observer ? Les reconnaître ? Et comment les aider ?
Le spécialiste Nicolas Vereecken répond à ces questions avec des textes accessibles à tous et de très belles images les montrant dans leur environnement, dans les différentes phases de leur cycle de vie, et dans toute la diversité qui les caractérise. Il nous explique également, dans une partie résolument pratique, comment chacun peut, à sa mesure, participer à la sau-vegarde de ces insectes attachants et ô combien utiles, au jardin ou au balcon. Sont détaillés les différents modèles de nichoirs à installer en fonction du type d’abeille que l’on souhaite attirer, les plantes nourricières à privilégier…
Un ouvrage de référence pour découvrir les abeilles sauvages et agir pour leur sauvegarde.


Biographie :

Passionné par la nature et la conservation de la flore et de la faune, conférencier et photo-graphe spécialisé dans les abeilles, Nicolas Vereecken est également ingénieur en sciences agronomiques, docteur en sciences biologiques et professeur d'agroécologie à l'Université libre de Bruxelles. Il a écrit de nombreuses publications scientifiques dans différentes revues internationales.





LES MICROORGANISMES EFFICACES
Teruo Higa
Les micro-organismes efficaces désignent principalement les micro-organismes aérobies et anaérobies mélangés, commercialisés en agriculture, pour le traitement de l'eau et comme suppléments nutritionnels et médicinaux.
Higa a dit "EM est un dieu"1
Effective Microorganisms et EM sont des marques déposées par Em Research Organization, Inc. (EMRO), dont le siège est à Uruma, Okinawa, Japon. EMRO a des concessionnaires com-merciaux et des fabricants dans le monde entier. Dans les pays francophones, il est vendu sous le nom de "micro-organismes efficaces" ou "EM"2.
Ces produits comme EM-1, EM, Technologie EM (Effective Microorganism en anglais) ont été à l'origine commercialisés pour l'inoculation microbienne. Ces mélanges incluent différents micro-organismes comme des 3 : bactéries lactiques (Lactobacillus casei), bactéries photosyn-thétiques (Rhodopseudomonas palustris), levures (Saccharomyces cerevisiae) et autres (des micro-organismes bénéfiques qui existent naturellement dans l'environnement et peuvent se développer dans le mélange).
La technologie EM est développée pour contribuer aux pratiques d'agriculture durable, amé-liorer la santé et l’hygiène humaine, le compost et le traitement des déchets, le traitement de l'eau et la gestion des catastrophes naturelles, notamment des procédés de nettoyage (inon-dations de Bangkok en 20114, tsunami de 2004 dans l'océan Indien, séisme de 1995 de Kobe, et l'Ouragan Katrina).
Origines[modifier | modifier le code]
Le concept de « micro-organismes gentils » est développé par le Professeur Teruo Higa, à l'Université des Ryūkyū, à Okinawa, au Japon. Dans les années 1980, il rapporte qu'un mélange d'environ 80 micro-organismes différents était capable d'influencer positivement la décompo-sition de matière organique d'une façon telle qu'elle se régénère dans un processus favorisant la vie. Higa évoque un principe de dominance pour expliquer les effets des EM. Il maintient l'existence de trois groupes de micro-organismes : les « micro-organismes posi-tifs » (régénération), les « micro-organismes négatifs » (décomposition, dégénération), et les « micro-organismes opportunistes ». Dans chaque environnement (sol, eau, air, intestins humains), le rapport de micro-organismes « positifs » et « négatifs » est un facteur critique, vu que les micro-organismes opportunistes suivent la régénération ou la dégénération. De ce fait, Higa explique qu'il est possible d'influencer l'environnement en supplémentant avec des micro-organismes « positifs ».
Validation[modifier | modifier le code]
Le concept a été contesté et aucune étude scientifique ne vient étayer son discours. Higa publie en 1994 une étude avec le microbiologiste des sols, James F Parr. Ils concluent que « la principale limitation... est le problème de reproductibilité et le manque de consistance des résultats5. » Parr et Higa mentionnent le pH du sol, l'ombre, la température du sol, et l'inondation comme facteur d'influence sur les EM avec les micro-organismes locaux et eux-mêmes. L'approche recommandée par Higa et Parr est de maintenir le pH et la température du sol dans les conditions nocives pour les micro-organismes négatifs ainsi que l'addition d'EM afin de faire pencher la balance positif/négatif des micro-organismes en faveur des positifs.
Ils réfutent les inoculations impliquant uniquement un seul micro-organisme, cela est ineffi-cace à cause de l'incertitude des conditions dans lesquelles ce seul micro-organisme serait effectif5. Ils citent la reconnaissance par la communauté scientifique que des micro-organismes multiples (comme dans le cas du compost Bokashi, inventé et produit par Higa) en coordination avec de bonnes pratiques de gestion du sol influencent positivement le dévelop-pement des plantes et les rendements.
Lwini et Ranamukhaarachchi publient en 2006 une étude6 sur le contrôle biologique d'une maladie des cucurbitacées, montrant que l'EM et le Bokashi EM sont les agents de contrôle les plus efficaces. Yamada et Xu examinèrent l'utilisation d'EM pour la production de fertilisant organique7. Hui-Lian Xu étudie la photosynthèse et le rendement du maïs8, les caractéris-tiques physiologiques chez la cacahuète9, ainsi que les rendements et la qualité des fruits grâce à la tomate10. Daiss, et. al., étudient l’application d'EM-1 sur l'avant11 et l’après ré-colte12.
Beaucoup d’études ont été publiées sur les suppléments EM-X de son de riz, un produit de consommation humain. Chui, et. al., étudièrent le potentiel apoptotique des micro-organismes13. Datla, et. al14 et Ke B15 examinent le pouvoir antioxydant des micro-organismes. L'utilisation d'EM dans le compost Bokashi des déchets de cuisine est utilisé à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, depuis des années, avec l'aval des autorités locales.

http://www.agriton.be/sites/default/files/publications/Agriton_cataloogbrochure_FR2015_web.pdf

Micro-organismes efficaces

Les micro-organismes efficaces (EM)- des milliards de petits constructeurs
Les micro-organismes sont présents depuis la nuit des temps dans tout ce qui vit, sans eux il n’y aurait aucun organisme hautement développé comme l’Homme, l’animal ou la plante. On distingue essentiellement deux catégories de micro-organismes: ceux qui construisent et ceux qui, au contraire, dégradent. Les micro-organismes efficaces (que l’on nomme EM) appartien-nent au groupe des constructeurs. L’histoire de leur succès mondial commence au début des années 1980 au Japon avec le professeur Teruo Higa. Tout à fait par hasard, il a constaté l’effet étonnant d’un mélange de bactéries qui était capable, dans un premier temps, d’entraver le processus métabolique de dégradation pour ensuite l’inverser et le rendre cons-tructif. Ce mélange de EM a ultérieurement été utilisé avec succès comme agent d'améliora-tion du sol. Très vite, l’intérêt pour les EM s’est accru et de nouveaux champs d’applications ont été découverts. Depuis, les micro-organismes efficaces sont devenus populaires et sont utilisés de nos jours à des fins diverses, notamment parce que le professeur Higa a mis au point une recette simple et peu coûteuse pour les multiplier. Dans le commerce, les EM sont proposés sous une forme activée (multipliée) que l’on nomme EM-a ou EM actif, ou sous une forme inactivée (solution de base non multipliée). Pour des raisons financières évidentes, les EM activés, qui ont exactement le même effet que les non-activés, sont les plus employés. Un gros avantage est que les micro-organismes locaux sont au moins aussi performants que ceux utilisés à l’origine par le scientifique japonais. Par conséquent, n’étant en rien inférieurs, ils peuvent aussi servir de solution de base et être multipliés.
Au royaume de la microbiologie
Les micro-organismes efficaces (EM) sont essentiellement un mélange de trois groupes: des bactéries lactiques, des bactéries photosynthétiques et des levures qui vivent en parfaite symbiose, s’aidant mutuellement et se complétant en accomplissant leurs tâches respectives. Leur action collective arrête les processus de dégradation comme la pourriture ou l’oxydation et soutient en même temps les processus de transformation régénératrice et de construc-tion. Par exemple, des produits connus comme la choucroute, le yaourt, le levain, le képhir, la sauce soja ou encore le miso ont tous pour base le principe de fermentation lactique. Les EM sont par ailleurs en mesure de fabriquer des vitamines, des enzymes, des antioxydants, des protéines et même des antibiotiques. C’est ainsi entre autres que la choucroute contient plus de vitamine C que le chou blanc frais qui a servi à sa préparation. En outre, ils parvien-nent à anéantir les toxines et les radicaux libres et attaquent les germes pathogènes: toutes les surfaces, comme par exemple les feuilles des plantes, sont garanties sans germes au maximum deux semaines après la vaporisation de EM.
Ces effets positifs se renforcent grâce au principe de dominance: la plupart des micro-organismes sont en effet des „accompagnateurs neutres“ qui s’adaptent à chaque fois au milieu dominant. Si le milieu est dominé par des micro-organismes constructeurs comme les EM alors les „neutres“ les soutiendront dans leur tâche. A l’inverse, là où la pourriture do-mine, les micro-organismes de dégradation sont à l’oeuvre, amenant les „neutres“ à se joindre à eux.
En y regardant de plus près, il est étonnant de constater à quel point les trois groupes de mi-cro-organismes efficaces se complètent au niveau de leurs propriétés.
1. Les bactéries photosynthétiques
• détruisent les toxines: composés aromatiques (PCB et PAK), composés organochlorés (dioxyne et DDT), pétrole, rouille, sulfure d’hydrogène, nitrate et nitrite.
• fragmentent la partie ligneuse des plantes et d’autres composés organiques.
• Par leur photosynthèse est libérée de l’énergie qui est mise à disposition des autres EM.
2. Les bactéries lactiques
• Leur rôle est la fermentation: dans un environnement pauvre en oxygène, elles trans-forment les glucides et le sucre en acides lactiques et acétiques. Dans le même temps, se forment aussi des vitamines et des protéines.
3. Les levures
• assimilent également les glucides et le sucre tout en produisant des acides, de l’alcool, des enzymes, des vitamines et des antioxydants.
• protègent les bactéries lactiques en absorbant les surplus nuisibles d’oxygène (c’est pourquoi on peut souvent observer une couche de levure à la surface des solutions de EM).
Grâce à ces diverses propriétés, les micro-organismes efficaces agissent aussi bien en anaé-robie (sans air) qu’à l’air libre. Pour pouvoir travailler, ils ont besoin d’une température com-prise entre 5 et 40 degrés; sous 5 degrés, ils entrent dans une sorte d’état d’hibernation alors qu’une température trop élevée les détruit. Les EM-céramiques représentent un cas particu-lier. On peut les utiliser sous forme de poudre ou de tubes. Leur fabrication nécessite d’abord que l’on fermente de l’argile avec des EM pendant des mois avant de brûler le tout à plus de 1000 degrés. Certes les EM meurent lors de ce processus mais leurs structures s’imprègnent durablement dans l’argile et stabilisent un milieu constructeur (par exemple dans l’eau ou la terre) là où les EM-céramiques sont employés. Le large spectre d’action des EM permet de nombreuses applications pour le sol, le jardin, les plantes, les Hommes et les animaux ou en-core pour les travaux ménagers, le traitement des eaux, les matériaux de construction et les peintures.
Les micro-organismes efficaces pour le sol, le jardin et les plantes
Dans le sol, l’effet constructeur des EM s’occupe de transformer la matière organique (no-tamment les restes de plantes) en humus au lieu de laisser la pourriture s’installer. Les plantes qui vivent dans des sols traités avec des EM sont fondamentalement plus stables:
• Elles forment plus de racines capillaires.
• Elles sont moins sujettes aux maladies et aux parasites.
• Elles contiennent plus de vitamines et de substances vitales.
• Les fruits et les légumes restent plus longtemps frais.
De plus, grâce à une vie souterraine devenue bien plus active, le sol se réchauffe plus vite au printemps. Pour une efficacité optimale, il est recommandé d’appliquer des EM également en surface; en arrosant ou en vaporisant des EM sur les plantes, celles-ci seront en effet forti-fiées et mieux protégées. En combinaison avec du charbon végétal et de la poudre de roches, l’effet des EM augmente même car une texture poreuse offre un lieu de vie idéal aux micro-organismes.
Fermenter au lieu de composter
Les micro-organismes efficaces se prêtent particulièrement bien au compostage; si ce n’est qu’au préalable on doit laisser les déchets organiques fermenter: d’abord en les imprégnant de EM, puis en les tassant et ensuite en les laissant plusieurs semaines empaquetés le plus hermétiquement possible, avant qu’ils ne deviennent au final du terreau comme d’habitude. L’avantage d’une telle fermentation tient au fait que pendant un compostage classique, ce sont principalement des processus de dégradation qui ont lieu lors desquels plus de la moitié de la matière organique est perdue (et avec elle, ses précieux composants…). En fermentant en anaérobie, les pertes sont en revanche bien plus réduites. Il y a deux raisons qui expliquent cette différence: premièrement, les acides lactiques transforment les déchets en composés stables et deuxièmement, ce processus de transformation se déroule à une température bien plus basse que pendant un compostage. Pour autant, l’hygiénisation est toute aussi effective que lors d’un compostage grâce à l’action des EM. La méthode par fermentation est en outre simple à appliquer et réussit de manière plus fiable qu’un compost bien souvent difficile à gé-rer. A noter qu’en mélangeant la matière organique de départ, pas seulement avec des EM mais également avec du charbon végétal et de la poudre de roches, on obtient même au final une excellente Terra Preta.
La méthode Bokashi (nom japonais que l’on peut traduire par pêle-mêle) suit le même prin-cipe. Elle offre à chacun une possibilité simple de fermenter avec des EM ses déchets de cui-sine dans la maison, indépendamment du temps et des saisons, afin de les utiliser ensuite au profit des plantes ou du sol.
Les micro-organismes efficaces dans l’élevage d’animaux
Dans l’élevage, l’emploi continu de EM a également fait ses preuves depuis longtemps: avec la brumisation de EM dans l’étable, les animaux restent sains car les EM colonisent la flore intes-tinale et supplantent les germes pathogènes. Chez les chevaux, dont le système digestif est spécialement sensible, l’ajout de EM dans la nourriture est aussi bénéfique. Quant aux mau-vaises odeurs, elles sont en grande partie fixées et il se forme ainsi un climat plus frais dans l’étable. Au niveau du lisier, la puanteur apparaît quand les bactéries de pourriture dominent. Cependant, ce processus s’inverse dès que l’on y délaye une faible quantité de EM. A travers cette action, on empêche aussi que les bactéries de pourriture ne se développent à grande échelle dans le sol au moment de l’épandage du lisier. Lors de l’ensilage, le supplément de EM a un effet conservateur: une balle d’ensilage fendue moisira moins vite et se réchauffera bien plus lentement. A noter qu’une combinaison de EM, de charbon végétal et de poudre de roches amplifie grandement et durablement les effets positifs dans l’élevage (comme pour le sol!).








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Les Plantes mellifères mois par mois est un livre par Jacques Piquee, paru le 2014-03-06. Ce livre comprend plus de 176 feuilles et peut être obtenu en format PDF et e-Pub. Vous pourriez avoir ce fichier en ligne. Voir plus d'informations ci-dessous
Caractéristiques Les Plantes Mellifères Mois Par Mois
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Le Titre Du Livre Les Plantes mellifères mois par mois
Date de Parution 2014-03-06
Langage Français & Anglais
ISBN-10 4438409599-YAU
EAN 641-6235390621-AXM
Auteur Jacques Piquee
Traducteur Jerimiah Bastian
Nombre de Pages 176 Pages
Éditeur Ulmer
Format de Livre EPub AMZ PDF LRF WOLF
La taille du fichier 44.53 MB
Nom de Fichier Les-Plantes-mellifères-mois-par-mois.pdf